Thomas C. St-Ambroise (uc)

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Normal Thomas C. St-Ambroise (uc)

Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:03

. Y O U R . I D E N T I T Y.
T'es qui toi ?! Moldu ; Sorcier ; Créature ; Hybride ?



    © Laura
      Nom : St-Ambroise - Buckingham
      Prénom : Thomas Colin Serge
      Surnoms : Thom
      Âge : 20 ans
      Date & Lieu de Naissance : Cardiff, le 19 Septembre 2006
      Groupe : démocrates
      Habitation : cinquante six, sept, huit, peu importe, de l’avenue du Mur
      Nationalité : française et britannique
      Origines : française et britannique
      Sang : mêlé
      Profession :
      Your secret :
      Signe particulier :
      Un don hors-du-commun? Une faculté spéciale ? [ ] Oui ; [ ] Non
      Si oui, laquelle ?


. Y O U R . P E R S O N A L I T Y.
Qui suis-je ?! Je t'en pose des questions moi ?!


    Caractère: En 5 lignes complètes, veuillez nous décrire votre caractère. Défauts, qualités, folie et touti quanti...

    Physique: En 5 lignes complètes, veuillez vous décrire amis du jour bonjour... Ne soyez pas trop modestes voyons, vous étes plutôt jolie hein...


. Y O U R . S T O R Y.
Il était une fois...


             « Dans ma famille, on a toujours beaucoup aimé les mariages. En particulier la tante Georgina qui se devait d’en organiser un nouveau au moins tous les cinq ans. Je ne crois pas qu’il lui soit déjà venu à l’esprit se sortir avec un homme sans pour autant l’épouser. Autant pour elle, elle cumulait des sommes faramineuses lors de ses procès de divorces. Mais je m’égare, puisque ce n’est pas au mariage de Tante Georgina que commencera cette histoire, mais à celui de ma tante Adélaïde et de son cher et tendre, Bernard.
             » Je n’y ai malheureusement pas assisté, car à l’époque, je n’étais, en réalité, pas encore né. À vrai dire, l’embryon de l’idée que j’étais n’avait même pas encore commencé à germer dans l’esprit de mes parents. Rien à l’époque ne les laissait soupçonner que quatre ans plus tard, ils se retrouveraient à la charge d’une petite chose bruyante et malodorante qu’ils nommeraient Thomas. »


    ÉGLISE ST. PETERS, IPSWICH – 2003
             C’était un magnifique mariage et Madeline savait de quoi elle parlait, Adelaïde n’était pas la première de ses cousines à se marier. C’était toutefois la première fois qu’elle était choisie comme demoiselle d’honneur.
             Bien droite, les épaules en arrière, un bouquet de fleurs jaunes et pourpres fermement retenu entre ses doigts. Les longues heures de préparation qu’elle avait mit dans sa toilette avaient porté fruit, elle était de toute beauté. Adelaïde avait eu la bonne idée de choisir les robes de ses demoiselles d’honneur dans l’édition mariage du magasine Vogue et, contrairement à la tradition, toutes étaient superbes.
             Il y avait deux modèles de robes, celle de Madeline était pourpre, pour contraster avec sa chevelure vermeille bouclée et remontée savamment au-dessus de sa nuque. Les coutures sur le bustier lui tenaient lieu de baleines et les manches courtes offraient une symétrie presque parfaite avec le col carré. Avec sa jupe bouffante, elle avait l’air d’une campanule. Elle était tout simplement superbe.

             Louis l’avait remarquée.
             Il n’avait pas l’habitude des mariages moldus et il se demandait pourquoi tout était aussi immobile. Il trouvait ça triste pour un mariage que tout reste en place de façon aussi terne, même les mariés sur le gâteau étaient parfaitement droits et ennuyeux. Ils ne dansaient même pas, ne souriaient même pas, ils n’avaient pas de boucheS, en fait. Chez les sorciers, la salle au complet n’était que mouvements, explosions et divertissements. Comment pouvait-on célébrer ce qui devait être le jour le plus heureux de sa vie dans un décor aussi morne que celui-ci.
             Oui, ce mariage était d’un ennui mortel. Qui plus est, le prêtre était rond comme une queue de pelle. Il n’avait qu’une hâte, c’était que la cérémonie se termine et de pouvoir se rendre à la réception. Pour se distraire, il marmonnait à son frère quelques commentaires quelque peu déplacés sur les demoiselles d’honneur qui leurs valurent de nombreux regards courroucés – notamment de leur mère qui se demandait parfois comment elle avait pu engendrer de pareils imbéciles.

             –Tiens, regarde celle-là, elle est ton genre, lui glissait Armand.

             En effet, elle était son genre. D’ailleurs il l’avait déjà remarqué et c’était pourquoi il s’était passé de commentaires à son sujet. Pour lui, elle faisait partie de ce genre de beautés que l’on garde pour soi-même, en faire part à son frère aurait été la gâcher. Il ne voulait même pas en discuter, seulement la regarder et se contenter de cancaner à propos des autres demoiselles d’honneur, moins belles, plus vulgaires qui valaient mieux ce genre de discours.
             Mais leurs bavardages furent bien vite écourtés par la voix froide et autoritaire de leur père.

             –Bon, maintenant, vous allez fermer vos grandes gueules ou bien je vous déshérite.


             La réception considérait déjà une amélioration en comparaison de l’ennui mortel auquel consistait la cérémonie, mais bon, c’était pas la Foire du Troll, non plus. Quelques secondes auparavant, il avait prévenu son frère qu’il allait se chercher un verre de cette immonde boisson acide et pétillante *mais* alcoolisée que les moldus osaient appeler du champagne. Le seul problème c’est que pour cela il lui fallait traverser la piste de danse et les gens, pressés les uns contre les autres qui s’agitaient comme des sauvages.
             Il se prit plusieurs coups dans les côtes, se fit écraser les pieds de nombreuses fois et un pied chaussé d’un talon haut lui manqua de très près les parties génitales, mais tout cela, il l’oublia très vite quand la petite demoiselle d’honneur de tout à l’heure, la rouquine – il avait un faible pour les rouquines, lui tomba littéralement dans les bras.

             –OH ! Oh, my god, I’m sorry! Jacob is an awful dancer! He just sent me flying across the room.

             Elle riait de bon cœur, malgré le fait qu’elle venait soudainement d’atterrir dans les bras d’un inconnu.

             –You won’t mind me taking his place, then.
             –Of course not.

             Elle lui sourit et lui prit la main alors que le groupe entamait le début de « Unforgettable ». Louis ne connaissait aucune de ces chansons moldues, mais il avait étrangement l’impression qu’il se souviendrait de celle là. Rien que le titre le laissait présager.

             –I’m Maddy, lui dit-elle. Et il sentait son souffle dans le creux de son cou.
             –Louis, répondit-il, le plus simplement du monde.


    INVERNESS STREET MARKET,CAMDEN TOWN, LONDRES – 2004
             –A wizard?
             –Yeah.
             –Are you pulling my leg?

             Pourtant, il avait l’air parfaitement sérieux. Pour être franche, quand Louis lui avait dit qu’il avait une confidence à lui faire, Madeline s’était attendue à quelque chose d’un ordre complètement différent. À vrai dire, elle s’était attendue à n’importe quoi, mais pas à ça.

             –Why, okay, then. When you see Merlin, be sure to greet him from me.

             En riant, elle prit de l’avance sur lui sur le trottoir, mais son élan fut bientôt écourté par sa réponse.

             –Chérie, Merlin, il est mort ça fait un bail, tu sais.


             « Je crois que ma mère n’a jamais vraiment cru ce que mon père lui disait avant de nombreuses années. Du moins pas avant qu’ils ne soient mariés et qu’elle eut assisté à de nombreuses démonstrations de magie. Mais le fait qu’elle le croit cinglé était le moindre de ses soucis, à l’époque, puisque, elle aussi, avait une petite confession à lui faire. »


             DING DONG

             Madeline espérait de tout son cœur que la douleur qui lui tordait le ventre et la nausée qui lui montait au nez n’étaient dus qu’à la nervosité qu’elle ressentait. Il était vrai que la demeure familiale des St-Ambroise avait un petit côté « maison de la sorcière» mais tout ça aurait très bien pu être entretenu par des fabulations collectives. Madeline n’était plus en âge de croire aux sorcières.
             Louis ouvrit la porte. L’air surpris, mais malgré tout heureux de la voir. Il ouvrit, la bouche, surement allait-il lui dire « Bonjour » et l’inviter à rentrer. Elle ne lui en laissa pas le temps.

             –Darling, we must talk! lui dit-elle si rapidement qu’il eut à peine le temps de saisir ses mots.
             –Very well, come in…
             –No!

             Elle avait l’air nerveux et un peu fou aussi.

             –I don’t really want your parents to hear me. Actually… oh, bugger! I’m preggo.
             –Oh…
             –Yeah.
             –Fuck.
             –Indeed.

             Le silence dura un moment pendant lequel ils se regardèrent sans trop savoir quoi se dire.

             –So… what do we do, now?
             –Well, you could always run away to Mexico. But, I’m warning you, the moment I find you – because I will – I’m going to rip your guts out one gut at a time.
             –Let’s get married, then.
             –Lovely idea.


             Madeline avait connu cet endroit toute son enfance et pourtant il n’avait rien perdu de sa splendeur. Oui, si on oubliait les gens et la surpopulation de moutons, le Suffolk était vraiment un endroit magnifique. Assise au bord de la falaise, les pieds dans le vide, elle n’avait pas peur, même lorsque les vagues grondaient d’un bruit semblable au tonnerre en dessous d’elle, frappant à coups répétés les récifs de pierre et de terre. Le rose corail du ciel se découpait sur le bleu verdâtre de la mer dans un contraste que seuls les paysages anglais peuvent nous donner. À l’horizon, le soleil se reflétait dans l’eau en une image saccadée qui se répétait encore et encore.
             Parfois, si elle restait silencieuse pendant suffisamment longtemps, les lapins retrouveraient leur confiance et oseraient se montrer pour aller bondir au milieu des mousses vertes et grises qui crissaient sous leurs petites pattes. Et Madeline était parfaitement silencieuse. Lentement, elle refermait le livre qu’elle avait retrouvé dans son ancienne collection et le portait à ses lèvres. Doucement, elle porta la main à son ventre, le ventre qu’elle voyait devenir plus rond de jours en jours. Dans « Le jardin Secret », elle avait finalement trouvé le nom que porterait son enfant.

             –Thomas…

             Elle avait murmuré ce nom pour en savourer chaque syllabe. Déjà, elle l’aimait autant que l’être qu’il était sur le point de symboliser. Son enfant, ce qui était et qui désormais serait toute sa vie, parce que rien au monde n’était plus beau et plus précieux que ce petit être qui dormait au fond d’elle.
             Derrière elle, un lapin – qui n’appréciait que très peu la poésie de la situation – prit peur et s’enfuit. Il faisait nuit, maintenant et Madeline pensa qu’elle ferait mieux de rentrer à la maison ou l’attendait sa mère, elle qui avait si facilement tendance à s’inquiéter et à dramatiser. Non, il ne valait mieux pas la contrarier. Le mouvement maladroit qu’elle fit en se relevant eut pour effet de faire fuir les quelques lapins qui restaient, puis, ramassant dans une main le bas de sa jupe et dans l’autre son livre, elle se dirigea à travers les ronces et les mûriers vers la maison de sa mère.


             Louis n’avait jamais beaucoup aimé Bruisyard – les gens et les moutons y tenaient vraiment une place trop importante – mais ce matin alors que le ciel rose et orangé colorait la brume, et que les nuages d’un mauve grisâtre striait l’atmosphère, il pouvait comprendre l’engouement de sa femme pour cet endroit. Et elle était superbe, sa femme, alors qu’elle émergeait de la brume, les pieds nus dans la rosée. Elle ne le voyait pas puisque dans sa main, elle tenait un livre qui semblait captiver toute son attention. Elle marchait lentement et le soleil faisait une auréole à l’arrière de sa tête. Le bas de sa robe était trempé par la rosée, mais elle ne semblait pas s’en soucier, le regard plongé dans son livre, elle avait l’air complètement an paix avec elle-même.

             –Maddy…
             –Louis!

             Elle lui sauta au cou avec une aisance surprenante pour une femme enceinte de bientôt neuf mois.

             –When did you get here?
             –About an hour ago, your dad told me you went out.
             –Oh ! I’m sorry, was my mother there?
             –No, It’s alright, she still asleep.

             Ils se regardèrent un instant. C’était comme ça entre eux. Ils n’avaient pas besoin de dialogue pour se parler, seuls leurs regards suffisaient et ils pouvaient dire bien des choses que les mots n’arrivaient pas à exprimer. Madeline prit la main de Louis et la posa sur son ventre, sa voix soudainement n’était plus qu’un murmure, à peine audible, pas plus fort que se bruit des feuilles qui se pliaient sous le vent.

             –I know what we’re going to call him.


             «Mes parent ont toujours été des gens quelque peu étranges. Ma mère était détective. Au service, on l’appelait « Miss Marple », étant la seule anglaise des environs. Elle était toujours en train de courir après une idée complètement absurde jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’elle n’était pas absurde du tout. Et d’enquêtes en enquêtes, ses excentricités lui valurent une solide réputation.
             » Mon père qui avait toujours été de nature empathique, s’inquiétait beaucoup de sa façon de mettre sa vie en danger. Lui-même étant oubliator pour le ministère de la Magie français, il savait à quel point il pouvait être dangereux de mettre son nez dans les affaires des autres. Après tout combien de fois avais-je entendu ma mère déclarer – une compresse pressée contre une quelconque blessure : “Généralement, quand on essaye de me tuer, c’est que je ne suis pas loin du but.”
             » Le quatrième et dernier membre de notre famille naquit alors que je n’avais que deux ans. June Desiree St-Ambroise - Buckingham, ma jeune sœur, avait toujours été une affaire. Avant même le jour de sa naissance, elle était déjà à l’origine du désordre qui régnait dans notre maison. »


             –Bugger, bugger, bugger, bugger!
             –Ça va chérie ?
             –Non, non, ça va pas du tout, là !

             Elle en était à son deuxième test de grossesse et à sa troisième théière de Earl Grey et toujours, ça n’allait pas. Pas le résultat, maintenant que Thomas avait deux ans, elle pouvait raisonnablement donner naissance à un deuxième enfant sans trop de complications. Non, le problème c'était le test, lui-même.

             –J’comprends rien, ça marche comment ce truc ?
             –Heu une histoire de languette qui vire au rose ou au bleu, non ?
             –Bah, oui mais c’est le rose ou le bleu qui dit que je suis enceinte ?

             Louis, n'en avait pas la moindre idée, n'étant pas vraiment un spécialiste des tests de grossesse. Même en ayant tourné et retourné l’objet maintes et maintes fois entre ses doigts, il n’arrivait toujours pas à en extirper le moindre sens. Après un moment de réflexion et de jurons répétitifs, la seule solution qui leur vint à l’esprit fut de retourner à la pharmacie pour demander au type comment fonctionnait cet engin de la mort.

             –Très bien.

             Le petit pharmacien, presque totalement chauve et qui semblait être d’origine asiatique les regardait fixement, tout en souriant et en hochant la tête.

             –Non, mais c’est oui ou c’est non, demanda Louis, qui commençait à perdre patience.
             –Très bien, continuait de répéter le pharmacien.
             –Bon, Maddy, soit t’es enceinte, soit t’es très bien…


    JARDIN D’ENFANTS « LA PIEUVRE », PARIS - 2010
             Thomas savait que ses parents détestaient cet endroit tout autant que lui, mais ils continuaient à l’y emmener, jour après jour, malgré tout. Le professionnalisme n’y était pas la devise et, déjà à cet âge, Thomas n’aimait pas les enfants. Malheureusement, il en était un lui-même et comme tous les autres enfants il devait rester sagement et docilement assis à sa table à faire des colliers de macaronis sans se chamailler avec ses « amis » – comme les éducateurs osaient les appeler.

             – Il est moche ton collier.

             Connasse.
             Sans daigner donner de réponses à la petite fille aux longs cheveux blonds à ses côtés, Thom continua de passer le fil dans ses macaronis et de faire des nœuds entre chaque « perle » pour ne pas qu’elles glissent, c’était une méthode beaucoup plus compliquée que ce que faisaient les autres enfants et nécessitait beaucoup de concentration, malheureusement, la petite blondinette ne semblait pas y comprendre grand-chose et ne semblait pas satisfaite de son manque de réponses.

             – Pourquoi tu fais des nœuds ?

    Thomas ne répondit pas plus. Il ne voyait pas l’utilité de lui répondre après tout que pouvait-elle y comprendre.

             – Y’a une nouille qui est cassée, continua-t-elle.
    – Pourquoi…

             Elle n’eut jamais le temps de finir sa phrase car à ce moment précis, une mèche de sa longue chevelure blonde venait de prendre en feu, lui arrachant un cri strident à s’en arracher les cordes vocales.

    –THOMAS !

             La douce voix de la femme que l’on chargeait prendre soin d’eux résonna jusqu’en Scandinavie. Le problème, en revanche, c’était que Thomas était parfaitement innocent, il n’avait pas touché à des allumettes depuis qu’il avait brûlé la peluche de Rupert et il n’avait absolument aucune idée de la façon dont la mèche de la petite Alicia avait pu prendre feu. Bien sur, l’éducatrice n’était que très peu convaincue, mais la très gentille dame fut bien rapidement obligée d’admettre qu’il n’avait rien à voir dans l’histoire et s’en remit à une théorie sur la combustion spontanée. Elle avait tort, bien sûr.

    4 BIS, RUE DES AUBÉPINES, CAVILLYONS – 2017
             Toc. Toc. Toc. Toc…

             C’était l’heure du thé, le moment de la journée que Thomas détestait le plus car, bien qu’il n’avait rien de particulier contre le thé, il lui fallait s’asseoir là pendant un bon moment à écouter sa mère débiter ses incessants piaillements et monologues. Chaque jour, Thomas et June devaient s’asseoir dans le salon aux couleurs pâles de la maison héritée de leur grand-mère paternelle et chaque jour, avaient à écouter leur mère répéter sans cesse les mêmes histoires.

             –Et il n’arrêtait pas de répéter « très bien »…
             –M’man… m’man, y’a genre… un hibou dans la fenêtre…
             –What? Bugger, not again!

              Madeline n’avait jamais pu s’habituer à tous ses hiboux qui venaient porter le courrier à son époux et, parfois même, à ses enfants. À chaque fois, elle s’en surprenait autant que la première. Cette fois, sur sa patte, l’animal portait une enveloppe, écrite à encre bleue d’une écriture élégante.

    Monsieur Thomas Saint-Ambroise
    Dans le salon du premier étage,
    4 bis, rue de Aubépines
    Cavillyons (Yvelines)

             –Chérie… il faut qu’on parle…

             Déclara monsieur St-Ambroise senior d’un air embarrassé, à l’intention de sa femme. En réalité, il n’avait jamais eut le courage d’expliquer à cette dernière que ses enfants ne pourraient suivre la tradition familiale et étudier dans le même collège que leurs grands parents. Les anglais et leurs traditions avaient toujours été le plus grand des mystères à ses yeux.

             Ainsi, Thomas eut donc l’honneur d’ouvrir lui-même la lettre qui allait déterminer le reste de son existence.

             Académie de Magie Beauxbâtons
             Cher Monsieur St-Ambroise,
             Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription à l’Académie Beauxbâtons. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
             La rentrée étant fixée au 2 septembre, nous attendons votre hibou le 1er septembre au plus tard.

             Veuillez croire, cher Monsieur St Ambroise, en l'expression de nos sentiments distingués.



    ---[Brouillon]

    - Ça pue la mort, ici.
    - C'est mon âme, elle est morte.
    - "Enfin, moi j'irais à votre enterrement. Parce-que, dès qu'il y a des fleurs, moi, je suis très heureuse.

    ---

    - Quand j’rentre mes crocs dans une fille, jamais elle s’en va.
    - C’est une forme d’herpes.
    -Oui.

    ---

    - Elle doit le savoir. TU DOIS LE SAVOIR QUAND MÊME QUE J'TAIME !
    ...
    - MAIS C'EST PAS POSSIBLE D'ÊTRE AUSSI CONNE !

    ---

    - The next morning, you wake up and you realize that -- has sewn its tongue into the back of your trousers. And it's a headfuck. It's a complete headfuck.

    ---

    Sadie avec sa bouteille seule sur la balancoire


. A N E C D O T E S .
Vos rencontres importantes et décisives de la vie ou vos simples habitudes


    Au choix, soit 6 anecdotes croustillantes sur votre vie assez brèves et courtes, sur vos manies, tics et habitudes ou une à trois grandes anecdotes, des rencontres qui ont changées votre vie.


. M O R E . M O R E . & . M O R E .
... about you ...


    La première chose que vous faîtes le matin ne vous levant ?:
    Qu'est-ce qu'il y a sous votre lit ?:
    Et si je vidais ton sac à main ? : BIP BIP BIP BIP BIP BIP

    L’alarme de sécurité retentissait à travers tout le magasin. Certains clients, les plus curieux, levaient la tête d’entre les rangées, d’autres se bouchaient les oreilles alors d’autres encore continuaient, mine de rien, à fouiller entre les CD dans l’espoir de trouver quelque-chose qui conviendrait à leurs critères.
    Thomas n’avait rien acheté, il avait une sainte horreur des disques compacts et avait pour principe de ne jamais faire passer d’argent de son compte bancaire à celui d’une compagnie de disques. Il avait toujours préféré les vinyles, trouvés dans des disquaires d’occasion, ou à la limite le piratage, pour ce qui était de la musique moldue.
    Non, s’il était entré ici, c’était pour la partie librairie du magasin. Il avait espéré pouvoir trouver une version originale de Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides. Et pour Lux qui cherchait un gros bouquin sur l’histoire de la musique rock, malheureusement, leurs recherches avaient été infructueuses et ils seraient probablement déjà sortis du magasin si ce n’avait été de cette alarme de sécurité.

    Un agent de sécurité avançait dans leur direction avec la démarche de ceux pour qui l’uniforme fait le prestige.

    –Ton, sac, s’teuplait.

    Peut-être était-il un peu vieux jeu, mais Thom n’avait jamais apprécié de se faire tutoyer par des inconnus. Tout particulièrement lorsque ceux-ci lui mâchaient ouvertement leur chewing-gum au visage en donnant l’étrange impression de se prendre pour James Dean.

    –Monsieur, je ne me souviens pas qu’on ait gardé les cochons ensembles, lui répondit-il froidement.
    –Oh, for fuck’s sake, Thom, fit Lux en levant les yeux au ciel, give him your purse.
    –It’s not a purse, it’s a satchel… Indiana Jones wears one.

    Mais même après que l’agent eu terminé de fouiller son sac
    La plupart du temps, si vous croisez Thom quelque part, il aura avec lui une sorte de sacoche en cuir brun, avec des attaches plaquées or. C’est une trouvaille qu’il a fait dans un marché aux puces, il y a quelques années. D’ailleurs, si vous lui faites la remarques, sachez que vous ne pourrez échapper à son éternelle rengaine : “It’s not a purse, it’s a satchel. Indiana Jones wears one.”
             Et si vous la videz ? Vous-trouverez toutes sortes de choses. Sa baguette, premièrement, 31,8 cm, bois de Vigne, nerf de Centaure, très souple excellente pour les duels. Ce qui est dommage, c’est que Thom est absolument pitoyable en duels.
             Vous y trouverez aussi sûrement des bouquins, en général un seul à la fois, mais il lui arrive d’en transporter deux ou trois, rarement plus. En ce moment l’ouvrage que l’on peut trouver dans son sac est « Crime et Châtiment » de Dostoïevski. La semaine dernière, c’était « Virgin Suicides » de Jeffrey Eugenides.
             Sur une note un peu moins saine, on peut également trouver un paquet de cigarettes, jamais deux fois la même marque, parce que Thom est une personne assez instable et un tantinet névrosé. Il ne fume pas tant que ça, assez rarement, en fait, il peut d’ailleurs rester assez longtemps avec le même paquet dans son sac.
             Il garde aussi une flasque, mais ça c’est surtout pour le style. Son contenu peut varier, mais en règle générale c’est plutôt du gin. Ça lui donne l’impression d’être une vieille sexagénaire snob qui sent fort le parfum et commence à boire à deux heures de l’après midi. Un peu comme sa grand-mère, en fait.
             Sinon, en fouillant un peu plus, on peut aussi trouver un appareil photo, bien protégé dans son étui. Vous vous en douterez peut-être, il s’agit d’un appareil photo magique, de type Swishflick, ce qui pourrait être considéré comme l’équivalent magique des Rolleiflex. Il est out petit, assez petit pour qu’on n’ait pas l’air trop con en se baladant avec ce dernier accroché au cou.
    T'es comment avec tes voisins ?:
    Tu penses quoi de la situation actuelle magique? (en France tout d'abord puis dans le monde facultatif):

    Ton (petit ou pas) péché mignon:
    Ton plat préféré:
    Ta musique préféré (titre, album, chanteur et/ou groupe):
    Ce qui t'accompagne partout:
    Le film que tu préfère:
    Le livre que tu préfère:
    Ta saison fétiche:
    Ton porte-bonheur:
    L'endroit de tes rêves:
    Le moment de tes rêves:
    Ton rêve le plus fou:
    Et pour les vacances ?:
    Où est-ce que t'aimerais vivre ?:
    Ton endroit fétiche (ville, pays, région, salle, monument ...):
    Ta plus grosse bétise (ta plus grosse honte):
    Ce que tu regrettes le plus, ou pas:
    Ta plus grande fierté (ton plus grand succès):
    Et pour finir, ce qu'est-ce que tu aimerais changer dans ta vie si tu le pouvais ?:

    La composition de ta baguette:
    Quel est ton patronus ?:
    Et ton épouvantard ? Ah oui, tout de suite c'est moins drôle ^^:
    Où as-tu étudié la magie ?:
    A quelle maison appartenais-tu ?:
    Ton animal, si tu en as un:


. R E L A T I O N S H I P S .
Solitaire ?! Pas possible... Arrête de me faire marcher !


    En 4 lignes complètes, veuillez y décrire vos relations, amis, ennemis, familles racontez-nous toute votre vie, pleasseeeuuuuhhhhh...


. J U S T . Y O U .
Toi, oui toi derrière ton ordinateur...


    Pseudo: Je n’ai pas de pseudo. J’en ai marre des pseudopodes, pseudosciences, pseudosmies, pseudonymes. Appelez-moi Laura, ça ira.
    Age: 20 ans
    Avatar: Douglas Neitzke
    Comment trouvez-vous le forum ?! J’aime la façon dont il apporte une approche différente d’autres forums. Déjà, une intrigue intéressante basée sur l’histoire du monde magique – plus particulièrement du monde magique français, ce qui est en soi une première – et puis surtout ce qui me plait c’est de voir l’image de la France qui n’ait pas l’air de venir de l’imagination d’un français – ou d’une française pour ce que j’en sais. C’est un peu comme regarder Paris à travers un film de Sofia Coppola. Et ça me plait.
    Comment avez vous connu le Forum ?!
    Votre présence sur le forum : Honnêtement, assez pauvre. Je suis une horrible RPgiste, voyez vous. Je suis de celles qui s’inscrivent, viennent deux fois par semaine, postent une fois par mois parce-que ça leur prend une éternité à écrire un seul message – qui est d’ailleurs généralement si long que l’on a les yeux injectés de sang le temps de le lire au complet – mais qui tiennent tout de même à rester inscrites sur le forum parce qu’elles se sont attaché à leur personnage. Je ne viendrais pas tous les jours : j’ai des cours chaque jours de semaine de 8 h à 16 h, un boulot le weekend et une vie sociale à préserver. Par contre, si ça peut sauver ma peau, on m’a très souvent complimenté sur mon niveau de RP.
    Code: Прошлое-пролог
    Autre chose à dire ?!


Dernière édition par Thomas C. St-Ambroise le Lun 15 Fév 2010 - 0:17, édité 13 fois
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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:03

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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:03

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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:03

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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:04

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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 2 Fév 2010 - 3:04

+5 (oui, j'ai tendance à écrire beaucoup)
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Message par Isabeau S. Saintclair le Mar 2 Fév 2010 - 10:10

Et bien, Tout d'abord Welcome! happy
J'aime beaucoup ton niveau et je suis fière qu'on puisse attirer des gens aussi doués, sachant que quand je tente, ils veulent pas...
BREF, Tu as l'air d'une rpgiste très douée et j'aime beaucoup ça, surtout ton style.
Ne t'en fais pas pour ta présence, moi même je floode tout le temps et même si j'ai un niveau correct de rp, je poste rarement.
Donc j'ai hâte de lire la suite de ta fiche et merci beaucoup pour ton inscription!
C'est rare en ce moment les nouveaux, surtout pour nous...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

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Message par Annie DeAllemand le Mar 2 Fév 2010 - 13:45

Bienvenue parmis nous!! Pour ton niveau RP, tu n'as pas à t'en faire, il n'est pas mauvais dut tout! En tout cas j'espere que tu apprecira notre compagnie! Bon jeu!

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Message par Apolline S. Chasnel le Mar 2 Fév 2010 - 22:15

Isabeau S. Saintclair a écrit:Et bien, Tout d'abord Welcome! happy
J'aime beaucoup ton niveau et je suis fière qu'on puisse attirer des gens aussi doués, sachant que quand je tente, ils veulent pas...
BREF, Tu as l'air d'une rpgiste très douée et j'aime beaucoup ça, surtout ton style.
Ne t'en fais pas pour ta présence, moi même je floode tout le temps et même si j'ai un niveau correct de rp, je poste rarement.
Donc j'ai hâte de lire la suite de ta fiche et merci beaucoup pour ton inscription!
C'est rare en ce moment les nouveaux, surtout pour nous...

+1

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Message par Johanne Plessy le Jeu 4 Fév 2010 - 13:38

Bienvenue!! content
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Message par Apolline S. Chasnel le Jeu 4 Fév 2010 - 19:14

Code validé !

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Message par Thomas C. St-Ambroise le Mar 9 Fév 2010 - 4:33

Merci les copains. C'est gentil.

Je voulais juste vous signaler que je n'avais pas abandonné pas fiche. Je suis juste très lente.
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Message par Apolline S. Chasnel le Mar 9 Fév 2010 - 11:26

Pas de soucis, c'est noté !

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